la plus grande leçon, est de comprendre que nous créons notre réalité, avec chacune de nos pensées, et avec notre vibration.

 

L’accident ou la maladie possède ses origines dans nos plans subtils. Elle est un signal de notre âme pour nous informer de sa souffrance ou de son mal-être. Les Esséniens, au temps de Jésus, le savaient puisqu’ils soignaient sur tous les plans. Pour eux la maladie ne venait pas de l’extérieur, mais de l’intérieur.

 

Pour le comprendre, il est nécessaire de parler des formes pensées.

         Ainsi une personne qui vit un événement douloureux, à un certain moment,  crée une sorte de cellule autour d’elle, dans son corps subtil, qui contient toutes les informations relatives à cette expérience douloureuse, tant visuelles, qu’olfactives, auditives,  tactiles, psychologiques, émotionnelles : le temps qu’il fait, les odeurs, les choses vues, les bruits, les voix, les couleurs, les ressentis, les douleurs, les émotions, les paroles entendues, les gestes aperçus…

          Cette cellule va rester dans nos corps subtils, donc autour de nous, même si l’événement en question est oublié. Elle est comme un enfant auquel on aura donné naissance, et qui va s’alimenter toute seule. Elle va attirer à elle des événements similaires qui vont rappeler la même blessure initiale, origine de la première souffrance.

Tous ces événements vont être mémorisés et vont grossir cette forme pensée dans les corps subtils autour de nous. Jusqu’au moment où elle va finir par toucher le corps physique, et se manifester par un accident ou maladie dans un organe, ou une partie du corps.

 La plupart du temps, on attend que cela arrive au corps physique pour s’en inquiéter.

 On aura eu auparavant des signaux d’avertissement dont on n’aura pas tenu compte ou qu’on n’aura pas vus. Notre corps (y compris nos corps subtils) nous donne toujours des avertissements.

          Le premier avertissement sera anodin : exemple, on se tord la cheville droite. On ignore le message, et on continue notre chemin avec le même schéma. Plus tard, cette fois, on tombe et on se fracture la cheville droite.

On ignore toujours le message et l’on continue toujours sur notre voie. Encore plus tard, toujours sourds aux signaux d’alarme, on a un accident plus grave et cette fois c’est la jambe qui est fracturée.

 Le message premier (entorse) pouvait être que l’on faisait de la résistance,  ou encore qu’on a de la colère par rapport à une situation.

Deuxième message, celui-ci est plus fort : fracture de la cheville. Troisième message : fracture de la jambe, même signification, mais cette fois-ci avec une immobilisation plus importante.

               Tant que le message donné par le corps reste incompris et tant qu’on persiste dans la même voie ou le même schéma, les signaux donnés par le corps ( et donc par nos corps subtils ) vont être de plus en plus puissants et durs à vivre. Jusqu’à ce que l’on comprenne !

         Souvent on attend que la situation soit difficilement supportable pour réfléchir et se poser les bonnes questions.

Et là, lorsqu’on vit toujours le même type d’expériences, on fait un constat: “c’est bizarre, j’ai toujours des accidents ou etc  … Pourquoi cela m’arrive-t-il? ”  Au moment où l’on va se poser la question, on va enfin s’apercevoir que ces événements ne viennent pas de l’extérieur, mais qu’il y a quelque chose en nous à guérir, on va devoir commencer à trouver quelle est la blessure profonde en nous qui est à l’origine de ces événements. On va pouvoir revivre l’événement d’origine d’une manière différente et l’on va ainsi couper avec ce schéma.

         La maladie ou l’événement est là pour nous montrer notre mal être.

         La forme pensée aura envoyé les signaux, au travers du corps physique. Elle est comme un enfant, notre enfant, celui que nous avons créé suite à l’événement douloureux vécu, et qui, tant qu’on n’aura pas réparé notre blessure, va nous tirailler, nous appeler, comme un enfant qui tiraille la jupe de sa mère pour demander quelque chose.

Être mature c’est arrêter de rejeter la faute sur les autres

Vous vous rappelez de quand vous étiez enfant ? L’enfance est une période merveilleuse et c’est pour cela que nous y repensons souvent avec un peu de nostalgie.

Elle représente la période où nous découvrons le monde et, à la fois, où nous ressentons la protection et l’attention des adultes.

Durant l’enfance et l’adolescence, ce sont nos parents qui sont en charge de prendre soin de nous et de nous protéger, de répondre à nos besoins et surtout de prendre des décisions pour nous.

C’est pour cela que grandir est une expérience parfois un peu difficile. Ce qui est certain, c’est qu’en grandissant nous perdons du confort et de la sécurité, mais nous gagnons une chose qui n’a pas de prix : la liberté.

Avec le passage des années, nous prenons progressivement les rênes de notre propre vie. Tout d’abord, nous travaillons pour subvenir à nos besoins.

Cependant, il existe d’autres domaines dans lesquels nous devons également apprendre à nous responsabiliser : nos liens affectifs par exemple, ou notre santé mentale.

C’est la façon dont nous gérons cette responsabilité qui marque la différence entre grandir et mûrir. Le temps s’écoule inexorablement et nous grandissons tous.

Cependant, notre façon de prendre la responsabilité de nos émotions déterminera notre maturité.

Mûrir c’est apprendre à chercher des solutions plutôt que des coupables

Prendre des décisions implique de ressentir des émotions liées à la peur, l’erreur et l’incertitude. Ainsi, nous nous paralysons parfois et avons du mal à choisir le chemin à prendre.

Cependant, ce qui est sûr, c’est que nous nous trompons tous un jour, car le fait de commettre des erreurs fait partie du processus d’apprentissage.

Vous vous rappelez quand vous appreniez à faire des additions à l’école ? Au début, elles vous paraissaient très compliquées et vous vous trompiez souvent. Mais avec la pratique, additionner est devenu un jeu d’enfant.

Assumer le fait que nous nous sommes trompé sous-entend un processus complexe de réflexion et d’analyse des faits. C’est pour cela qu’il est parfois plus facile de trouver des raisons externes qui justifieraient nos erreurs.

C’est ici qu’entre en jeu la faute. Souvent, lorsque nous devons faire face à des obstacles ou que nous avons un problème, notre esprit s’efforce de trouver des coupables.

Ainsi, même lorsque l’on se cogne à un objet inanimé, on lui reproche d’être en plein milieu de la pièce. Ne vous est-il jamais arrivé de marcher sans réfléchir dans le couloir et de vous cogner ou de tomber sur ce qui ne devrait pas être ici ?

Sans réfléchir, vous n’écoutez que votre pulsion et critiquez ce «fichu trou qui n’a rien à faire ici».

    C’est naturel, la frustration pousse à chercher des responsables.vos émotions changeront.

La frustration se transformera en motivation. Mûrir c’est apprendre à passer du niveau 1 au niveau 2.

La prochaine fois que quelque chose ne se passe pas comme vous le souhaitiez et que vous essayez de chercher des coupables, n’oubliez pas que la meilleure chose à faire pour vous est d’essayer de tourner la page.

Les émotions négatives sont inévitables, mais si vous cherchez des solutions au lieu de chercher des coupables, vous vous rendrez compte que ces émotions seront loin derrière et que vous avancerez vers de nouveaux objectifs.

         Une fois le message compris, il sera temps alors d’envoyer de l’amour à cette blessure enfermée dans notre forme pensée :

l’Amour répare tout.

On pourra utiliser Ho’oponopono, ou tout autre moyen spirituel, faire appel à la loi du Pardon pour soi-même et les personnes impliquées dans l’événement d’origine.

        Lorsque l’on aura compris, que le pardon est essentiel et doit être effectif, on se sera libéré totalement du problème. On aura même préparé sa vie à meilleur avenir.